Mon éthique de pratique
La communication animale touche à quelque chose de sensible : la santé, le comportement, parfois le deuil. Je pratique avec un cadre strict, pour rester à ma juste place.
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Le respect du libre-arbitre de l’animal
Un animal reste toujours libre de partager ou non ce qu’il ressent. Je ne force jamais un échange, et je ne fais jamais dire à un animal ce qu’il n’a pas exprimé. Je ne force jamais non plus un animal à se conformer au moule souhaité par son gardien humain : l’animal est un être à part entière, pas un projet à corriger.
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Aucun diagnostic, aucun conseil de traitement
Je ne suis pas vétérinaire. En aucun cas je ne vous conseillerai à propos d’une opération chirurgicale ou d’un traitement, pas même homéopathique. Un symptôme peut en cacher un autre, plus grave, et la santé de votre animal est trop importante pour que je joue les apprenties savantes.
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La consultation vétérinaire reste impérative
Pour toute question de santé, je n’interviens qu’après une consultation vétérinaire, jamais à sa place. Mon rôle se limite à recueillir le ressenti de l’animal, jamais à établir un diagnostic ou une conduite à tenir.
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Une pratique complémentaire, pas une vérité absolue
La communication animale est une pratique intuitive. Elle n’a pas vocation à remplacer le regard d’un professionnel (vétérinaire, comportementaliste, éducateur) mais à s’ajouter à lui, comme un éclairage supplémentaire.
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La confidentialité et la bienveillance
Ce qui se dit pendant une séance reste entre vous, votre animal et moi. Je m’adresse à chaque gardien humain sans jugement, y compris lorsque la situation est compliquée ou douloureuse.
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La transparence sur les limites de la pratique
Je ne promets jamais de résultat, ni un message précis, ni une résolution garantie. Je transmets ce que je reçois, du mieux que je le peux, en restant honnête sur ce qui relève de l’intuition et non de la certitude.
